• Code de conduite sur les plantes invasives

    Le code de conduite sur les plantes invasives est un document qui préconise l'adoption de bonnes pratiques pour limiter les introductions et la dispersion des plantes invasives dans les parcs, les jardins, les étangs, les pépinières ou le long des routes, qui constituent souvent les points de départ des invasions dans les milieux naturels. C'est un outil d'auto-régulation basé sur la sensibilisation, l'éducation et l'adoption volontaire de mesures préventives. Ce code vise à induire un changement d'attitude positif concernant l'utilsation des plantes invasives. Les codes de conduite peuvent être adoptés par toute personne concernée par l'utilisation des plantes ornementales: professionnels de l'horticulture (secteur vert) ou amateurs de jardin (les particuliers).

    Les associations et les organisations qui ne sont pas directement issues du secteur ornemental (Natagora, Natuurpunt, Contrats de rivières, GAL, les Parcs naturels, etc.) peuvent également souscrire au code pour les professionnels de l'horticulture, ce qui signifie qu'elles s'engagent à promouvoir le code auprès des horticulteurs locaux, des communes et autres professionnels du secteur ornemental en activité dans leur région.

     

    Certaines communes se sont montrées intéressées par la signature de ce Code de conduite pour apporter leur soutien à la démarche et participer à la sensibilisation de leurs citoyens. Les communes pourraient également s’inspirer de ce code pour la gestion de leurs espaces verts en vue de n’y planter que des espèces non-invasives et tant qu’à faire en privilégiant les espèces indigènes.
    25.10.2011

     

    En savoir plus : http://www.alterias.be/fr/que-pouvons-nous-fairen/les-codes-de-conduite-sur-les-plantes-invasives

     

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  •  Appel à projets :

    La Ministre de la Santé, de l’Egalité des chances et l’Action sociale, Eliane TILLIEUX lance le concept « Vieillir en restant actif » : Commune/ville/région, amie des aînés.

    Dans une ville-amie des aînés, les politiques locales :
    - Reconnaissent les capacités et ressources des aînés
    - Sont à l’écoute des besoins des ainés et de leurs préférences.
    - Respectent leurs décisions et leurs modes de vie
    - Protègent les plus vulnérables
    - Facilitent leur inclusion dans tous les domaines de la vie communautaire et leur contribution.
     
    Concrètement – le projet Commune/ville/région, amie des aînés, c'est  :
     
    Objectif général: favoriser l’intégration et l’épanouissement des aînés au bénéfice de la collectivité dans son ensemble.
    Objectif opérationnel : adapter les politiques, services et structures au vieillissement de la population. La participation de l’ensemble de la collectivité, mais surtout celle des aînées, constitue l’une des conditions gagnantes de la démarche.
    Opérateurs :
    - les villes et communes ;

    - les CPAS ;
    - les associations de communes ou associations de CPAS ;
    - les associations actives au niveau local, en partenariat avec les pouvoirs locaux.

    Etapes de la construction d’un programme concerté :
    1. S’appuyer le cas échéant sur, voire mettre sur pied, un Conseil consultatif des aînés, ou organiser une consultation locale d’aînés.

    2. Établir un portrait du territoire (territoire communal ou plus large en cas d’association), un inventaire des services offerts aux aînés et une analyse des besoins basée sur le point de vue des aînés.
    3. Rédiger et mettre en œuvre un plan d’actions.
    4. Evaluer et adapter le plan d’actions.
     
    Un appel à projet sera lancé vers l’ensemble des opérateurs potentiels : Les villes et communes, les CPAS, les associations de communes ou associations de CPAS, les associations actives au niveau local, en partenariat avec les pouvoirs locaux.
     
    La sélection des projets sera opérée selon les critères suivants : pertinence du projet, cohérence entre les objectifs et les moyens de réalisation, implication des aînés dans la démarche, nombre d’aînés concernés par le projet, réalisme du calendrier et du budget, partenariats mis en œuvre.
    Une évaluation de cette initiative sera réalisée afin d’en mesurer les retombées et les perspectives.
     
    Le budget : La Région propose un soutien financier pour
    • Développer des activités créant du lien social et destinées à répondre aux attentes/besoins des aînés. Ces activités peuvent être définies et/ou animées par des aînés eux-mêmes et revêtir un caractère intergénérationnel ;
    • Mettre en œuvre de petits projets d’aménagement ou d’amélioration de mobiliers urbains ;
    • Valoriser la simplification des démarches administratives et renforcer l’accessibilité à l’information (dans des domaines divers comme la mobilité, les services collectifs (sociaux, sanitaires, éducatifs ou culturels), le bénévolat) ;
    • Valoriser le développement de politiques transversales visant l’accessibilité universelle des espaces et services publics.
    Quelques exemples de projets possibles :
    • Mise sur pied de séances de gymnastique et/ou ateliers « prévention des chutes » spécifiques aux aînés ;
    • Organisation d’une « maison communautaire » permettant aux aînés de venir un ou plusieurs jours par semaine participer à des activités variées ;
    • Organisation d’ateliers thématiques rassemblant des aînés et des jeunes ;
    • Désignation d’une personne de référence « aînés » accessible par téléphone pour toute information utile aux aînés ;
    • Aménagement d’une partie d’un parc communal afin que les aînés puissent s’approprier un espace calme pourvu de bancs et autres mobiliers urbains adéquats ;
    • Equipement en bancs d’une rue commerçante de la commune.

    En savoir plus : http://gouvernement.wallonie.be/un-nouveau-concept-en-wallonie-communeviller-gion-amie-des-n-s?page=2

     

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  • Vers un éclairage public adapté

    Article issu de la réflexion de la CLDR de Bouillon

    L'adaptation de l'éclairage public est une thématique qui avait été traitée en groupe de travail projet et l'exemple de la commune de Léglise avait été cité. L'Avenir du Luxembourg en a parlé dans un article du 24 décembre, le Conseil communal a ainsi décidé de poursuivre l'expérimentation qui a permis des économies notables.

     

     "Les économies réalisées en 2010 se chiffrent à 9 749 €, et non pas à 4 084 € comme annoncé dans l’Avenir du 2 décembre. Car aux économies en consommation, il faut ajouter celles engrangées dans la distribution. Pour 2011, la commune compte épargner près de 10 000 €."

     

    A noter un dossier sur l'éclairage public réalisé par l'UVCW : www.uvcw.be/no_index/articles-pdf/2758.pdf

     

    L'éclairage public

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